PARIS FOOTBALL CLUB 1978-79.


PARIS FOOTBALL CLUB
1978-79

Debouts : Gérard Cenzato, Henri Aniol, Lionel Justier, Lamri Laachi, Bernard Caron, Daniel Alberto, Michel Bensoussan.

Accroupis : Georges Eo, Jean-Jacques Amorfini, Jean-François Beltramini, Humberto Bravo, Jean-Christophe Thouvenel, Bernard Lech.


CARLOS BIANCHI. Goleador 1977-78.

Au cours de l'été 1977, Carlos Bianchi débarque dans la capitale avec une étiquette de goleador bien accrochée aux crampons. Depuis ses débuts en France avec le Stade de Reims (1973), le buteur argentin collectionne les titres de meilleur buteur du championnat. Il en est à trois (30 buts en 1974, 34 en 76 et 28 en 77) quand il arrive à Paris en compagnie de Jean-Pierre Adams et Jean-Michel Larqué, les autres recrues phares du PSG pour la saison 1977-78. Très vite, le buteur argentin s'acclimate à la ville lumière, son Parc des Princes et sa nouvelle manière de jouer. Transformé en chasseur de buts, Carlos Bianchi réalise son meilleur exercice sur le plan des statistiques. Le buteur parisien totalise 37 buts, et rafle du même coup un nouveau titre de meilleur canonnier du championnat. C'est un quadruplé historique puisque jamais réalisé auparavant. Un record qui comble son auteur. « Très sincèrement, c'est une satisfaction plus grande pour moi que si j'avais enlevé quatre fois le Soulier d'Or Européen » lance le goleador tout feu-tout flamme du Paris St Germain qui aborde la saison suivante avec le même état d'esprit (27 buts et meilleur buteur). Retour sur une année prolifique avec les commentaires de Carlos Bianchi, himself, qui dissèque chacun de ses exploits à la loupe. D'une efficacité redoutable même en dehors de la surface !

3/8/1977 à Nancy (1ère journée).
1 : Débordement de Dahleb, centre au deuxième poteau, je suis à la lutte avec Neubert, mais j'arrive à frapper le ballon du pied droit et à le mettre au fond (28ème).

9/8/1977 contre Reims (2ème journée).
2 : Débordement de Larqué, centre au deuxième poteau, je rabats le ballon de la tête, il rebondit sur la ligne avant d'entrer (3ème).
3 : Tir de Dahleb, Laudu relâche le ballon, je suis à l'affût à deux mètres du but, je reprends et je marque (17ème).

A Reims contre son ancien club.

30/8/1977 à Marseille (5ème journée).
4 : Pénalty. Je place du pied droit le ballon sur la gauche de Migeon (89ème).

9/9/1977 à Rouen (7ème journée).
5 : Ballon aérien que je n'arrive pas à contrôler, mais qui arrive à Dahleb. « Mousse » avance vers le but et se heurte à Gili et à un défenseur. Le ballon échappe à tout le monde et va sortir, lorsque je peux le reprendre victorieusement du pied droit (77ème).

23/9/1977 à Lyon (9ème journée).
6 : Corner. Eric Renaut reprend le ballon, dribble un adversaire, avance jusqu'à la ligne de but et centre en retrait, je reprends du plat du pied gauche (19ème).
7 : Centre de Redon au deuxième poteau pour M'Pelé qui centre à son tour en sens inverse, je marque de la tête (54ème).

11/10/1977 à Nantes (11ème journée).
8 : Débordement et centre de Philippe Redon. Dahleb laisse passer le ballon entre ses jambes, je reprends du pied gauxhe dans ma course, but ! (30ème).

14/10/1977 contre Troyes (12ème journée).
9 : Passe de Heredia, je m'infiltre dans la défense et arrive devant le gardien qui ne peut qu'effleurer le ballon sans l'empêcher d'entrer dans le but (5ème).
10 : Je laisse passer pour Dahleb un ballon que m'adressait Pilorget au milieu du terrain. Dahleb me remet parfaitement le ballon dans ma course, à vingt mètres du but, je reprends de volée du droit et marque d'un tir croisé (41ème).
11 : Centre de Pilorget, j'amortis de la poitrine sur la ligne des 16 mètres et je marque de volée (74ème).
12 : Centre de Redon un peu derrière moi, je me retourne et en pivotant, de volée, je marque du pied droit (77ème).

28/10/1977 contre Laval (14ème journée).
13 : Coup-franc joué par Dahleb, je m'engage à hauteur du premier poteau, et à la lutte avec Laraignée et Camara, j'arrive à reprendre le ballon de la tête pour le mettre au fond (42ème).

Bianchi vs Curko.

9/11/1977 contre Saint-Etienne (16ème journée).
14 : M'Pelé dribble trois joueurs, arrive sur la droite de la surface de réparation et centre, je reprends le ballon de la tête au deuxième poteau (77ème).

19/11/1977 à Lens (18ème journée).
15 : Centre de François Brisson, à dix mètres de la ligne, je plonge et je marque de la tête en croisant le ballon (18ème).

30/11/1977 contre Bastia (19ème journée).
16 : Centre de la gauche, Weller relâche le ballon que je reprends instantanément de la tête pour marquer (16ème).
17 : Les Bastiais ont voulu s'aligner au milieu du terrain, je suis parti à la limite du hors-jeu et arrivé aux 16 mètres, j'ai placé le ballon du pied droit sur la gauche de Weller (56ème).

10/12/1977 contre Strasbourg (21ème journée).
18 : Une-deux avec Dahleb, et au moment où je vais me retrouver seul devant le gardien, Specht me ceinture et me jette à terre. Pénalty, que je frappe toujours du pied droit, sur la gauche de Dropsy (48ème).
19 : Dahleb part du milieu du terrain, arrive presque à la ligne de but... et je suis surpris par le ballon qu'il m'abandonne tout à coup. J'arrive quand même à l'amortir et à le mettre au fond (50ème).

14/12/1977 à Sochaux (15ème journée, match en retard).
20 : Centre de Philippe Redon, à l'entrée de la surface de réparation, en pleine course, je reprends du droit et loge la balle dans la lucarne (8ème).

14/1/1978 à Valenciennes (24ème journée).
21 : Débordement de Dahleb qui centre au deuxième poteau, je marque de la tête (4ème).

23/1/1978 contre Rouen (25ème journée).
22 : Tir contré de Redon, le ballon arrive sur moi et je le reprends de volée (23ème).
23 : Centre court de François Brisson au deuxième poteau, je prends le ballon en drop et le place dans la lucarne (35ème).
24 : Centre de Redon manqué par Dahleb, mais que je reprends du pied gauche au deuxième poteau (52ème).

12/2/1978 contre Lyon (27ème journée).
25 : Coup-franc de Pilorget sur le côté, je reprends à 15 mètres du but de la tête, lucarne ! (56ème).

11/3/1978 contre Nîmes (31ème journée).
26 : Débordement de Lemoult, centre au deuxième poteau, je n'ai plus qu'à pousser le ballon au fond (5ème).
27 : Centre de la droite qui lobe toute la défense nîmoise, je suis seul au deuxième poteau, but ! (17ème).
28 : Passe de Adams, je dribble Mézy et au moment où Orlandini s'avance vers moi, je glisse le ballon sous son corps (82ème).

Contre Lens en coupe.

25/3/1978 à Laval (32ème journée).
29 : Centre de François Brisson que je reprends de volée du pied droit, au deuxième poteau (59ème).

5/4/1978 contre Sochaux (33ème journée).
30 : Corner tiré par Redon, le gardien veut dégager devant François Brisson, mais expédie la balle juste sur moi, je la reprends de volée et marque (57ème).
31 : Débordement de François Brisson sur la droite, centre, je manque plus ou moins ma reprise mais le gardien laisse passer la balle sous lui (61ème).
32 : Coup-franc tiré de la gauche par Redon, je touche à peine le ballon du pied droit : elle va au fond (81ème).

8/4/1978 à Saint-Etienne (34ème journée).
33 : Centre de M'Pelé, dévié par Redon de la tête, je reprends de volée et marque (57ème).

25/4/1978 contre Monaco (36ème journée).
34 : Corner, premier tir de Redon sauvé par un défenseur, je reprends de la tête, un défenseur monégasque dégage de nouveau... mais à l'intérieur de son but, dira l'arbitre ! (31ème).

2/5/1978 contre Nancy (38ème journée).
35 : Coup-franc direct à la dernière minute, à vingt mètres du but de Nancy. Je lifte ce ballon de l'intérieur du pied droit et le loge dans la lucarne (87ème).

5/5/1978 à Bastia (38ème journée, match en retard).
36 : Débordement de M'Pelé sur passe de Redon, centre, j'amortis et quand Weller arrive sur moi, je tire (61ème).
37 : Trois dribbles successifs de Redon, tir contré, Renaut récupère et me donne la balle. Je marque d'un affreux pointu mon 37ème et dernier but du championnat 77-78 (80ème).

Attaque-défense entre Bianchi et Trésor.

A.S NANCY-LORRAINE 1986-87.


A.S NANCY-LORRAINE
1986-87

En haut : Bonavia (kiné), Fournier, Gé, Nagy, Loiseau, Harmand, Kirmann, Cartier.

Au milieu : Leureugans, Di Méco, Bertrand, Philippe, Abreu, Pégorer, Casini, Simon, Gabriel, Wenger (ent.).

En bas : Platini (dir. sportif), Hannich, Piette, Martin, Matrisciano, Zahoui, Marcialis, Hindelang, Targon (ent. adj.).


MATCH REPLAY. Le jour où... Bobby Moore fait ses adieux à Craven Cottage.

Bobby Moore et son crew.

Le 7 mai 1977, l'ancienne gloire de la sélection anglaise (108 capes internationales) Bobby Moore dit « goodbye » au public de Craven Cottage à l'âge de 36 ans. Celui qui porta haut les couleurs de West Ham (depuis 1956) avait quitté l'Est pour l'Ouest de Londres pour rejoindre Fulham et la deuxième division au cours de la saison 1973-74. L'ancien Hammer débute chez les Cottagers le 19 mars 1974 contre Middlesborough. Pas vraiment un bon souvenir pour Bobby qui commence par une dérouillée (0-4) malgré une assistance record pour le club (18.000 spectateurs) qui peine à faire venir les fans dans son  enceinte, laquelle embrasse les bords de la Tamise. Un an plus tard, Bobby Moore affronte son ancienne équipe à Wembley pour la finale de la Cup (0-2). Le dernier grand rendez-vous de sa longue et glorieuse carrière célébrée en ce 7 mai. En effet, juste avant le match contre Leyton Orient, Bobby Moore parade avec la coupe Jules Rimet, celle-là même qu'il souleva en 1966 lorsque l'Angleterre devint championne du Monde chez elle. Pour l'anecdote, Fulham écrase ce jour-là Orient 6 à 1. La semaine suivante, pour l'ultime bataille de Bob sur le pré, les Cottagers s'inclinent à Blackburn (0-1). Clap de fin, ou presque. Bobby Moore ne peut se résoudre à la retraite et rejoint à l'été 1978 les Seattle Sounders. Sans doute l'appel du large, de la NASL, de son fric et ses paillettes.

Mooremania.

F.C NANTES 1977-78.


F.C NANTES 1977-78

Debouts : Raynald Denoueix, Omar Sahnoun, Thierry Tusseau, Jean-Paul Bertrand-Demanes, Henri Michel, Patrice Rio, Maxime Bossis, Bernard Vendrely.

Au milieu : Jean Vincent (ent.).

Accroupis : Bruno Baronchelli, Oscar Muller, Eric Pécout, Loïc Amisse.


Suède-FRANCE 1979.

Les amis de l'O.M avant Suède-France : Trésor et Linderoth.

- 5 septembre 1979 -
Råsundastadion. Solna. 14.395 spectateurs.
- match de qualification à l'Euro 80 -
FRANCE bat Suède : 3-1 (1-1). 
Arbitre Mr Angel Martinez (Espagne).
Buts : Lacombe (14ème), Platini (54ème), Battiston (71ème) pour la France. Backe (24ème) pour la Suède.
Remplacements : Rocheteau par Zimako (55ème) pour la France. Grönhagen par Svensson (75ème) pour la Suède.
FRANCE : Dropsy – Battiston, Specht, Lopez, Bossis – Moizan, Platini, Bathenay – Rocheteau, Lacombe, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
SUEDE : Hellström – Rönnberg, Jönsson, Borg, Erlandsson – Nordin, Linderoth, Nordgren – Grönhagen, Backe, Johansson. Entraîneur : Georg Ericsson.

Suède-France : match amical ou bien ? (Trésor et Linderoth).

- LE MATCH EN PHOTOS -

Les buteurs français : Lacombe, Battiston et Platini.

Amisse et Platoche, des lutins contre les Vikings.

Dominique Bathenay coursé par un moustachu.

- LE MATCH EN VIDEO -


BIO EXPRESS DEGRADABLE. Laurent Pokou (1947-2016).

LAURENT POKOU.
« Une légende de notre club vient de nous quitter ». L'hommage de Romain Danzé est à la hauteur des souvenirs que laisse Laurent Pokou au Stade Rennais. L'attaquant ivoirien s'est éteint ce dimanche (13 novembre) à 69 ans, vaincu par la maladie, à la veille du match amical opposant les Bleus à la Côte d'Ivoire. Triste nouvelle chez les Elephants, comme en France et particulièrement à Rennes, où Laurent Pokou est toujours considéré comme le meilleur attaquant de l'histoire du club pour les supporters.

L'international ivoirien débarque en Bretagne fin décembre 1973, via l'aéroport du Bourget, grâce à l'influence de François Pinault, alors membre du conseil d'administration du club, qui profite de ses relations professionnelles pour faire venir la perle noire au Stade Rennais. Marseille, Strasbourg, Monaco, Saint-Etienne et surtout Nantes sont sur le coup depuis un bail, mais Laurent Pokou choisit finalement Rennes à la surprise générale alors que l'équipe, depuis sa victoire en coupe de France (1971), cherche un second souffle. Une aubaine pour le Stade Rennais qui accueille le meilleur buteur de l'histoire de la CAN (14 buts entre 1968 et 70, record battu par Samuel Eto'o en 2008) à bras ouverts d'autant que Pelé, himself, n'est pas avare d'éloges à l'endroit du scoreur d'Abidjan. « J'ai trouvé mon successeur, affirme le roi. Il s'appelle Laurent Pokou. Il n'a qu'un défaut, il n'est pas Brésilien. » CQFD.  A peine arrivé, le temps d'enfiler un short et un maillot, et Laurent débute à Troyes. Une réussite pour une première sous le climat plutôt frisquet du stade de l'Aube. Pokou ouvre la marque après une demie-heure de jeu et offre le but de la victoire à Dell'Oste (1-2). Avant son arrivée à Rennes, les Rouge et Noir sont relégables (18ème) et terminent la saison 1973-74 à une honnête 13ème place. Pokou score à 7 reprises pour 13 matches disputés. L'Ivoirien soigne ses statistiques au cours de l'exercice suivant (14 buts) mais ne peut empêcher, cependant, la descente du Stade Rennais. En deuxième division, Pokou se balade. Il inscrit 17 buts en 11 matches mais est victime d'une grave blessure en novembre 1975 lors d'une opposition contre La Bérrichonne de Châteauroux. Il doit passer sur le billard (entorse au genou). Sa saison est terminée. Il revient pour préparer la remontée du Stade Rennais en D.1 (1976-77) mais rechute et doit subir deux nouvelles opérations (ligaments internes du genou, ligaments croisés). La poisse. Son retour à la compétition le 21 janvier 1977 (contre Bordeaux) tourne court. Il doit quitter le pré au bout de vingt minutes, blessé à la cuisse. Pokou sur une jambe, et c'est le Stade Rennais qui boite. Le club descend à nouveau malgré les stats de son attaquant (10 petits matches et 6 buts). 

En proie à des difficultés financières et au désir de son joueur d'évoluer en D.1, Rennes laisse filer son buteur vers Nancy à l'été 1977. En Lorraine, on attend beaucoup de sa collaboration avec un certain Michel Platini. Une association qui vaut de l'or sur le papier mais qui se traduit par un échec sur le terrain. Bête noire du public de Marcel-Picot qui le siffle, Laurent Pokou ne s'impose pas à Nancy, malgré des débuts prometteurs, et cire le banc la majeure partie de la saison. Il assiste, désenchanté, à la victoire de l'ASNL en coupe (1978) depuis les tribunes du Parc. Antoine Redin, l'entraîneur nancéien, ne lui fait pas confiance lorsque débute le championnat 1978-79. Dans son esprit, Bernard Zénier, Robert Pintenat et Ruben Umpierrez, les nouvelles recrues, sont des titulaires indiscutables. Blessé à l'âme, Laurent Pokou quitte Nancy à la mi-septembre et retourne à Rennes (D.II), toujours à sec au niveau trésorerie, grâce au soutien financier de ses supporters. En Bretagne, l'Elephant renaît (6 buts en 12 matches) jusqu'à l'affaire. Au cours d'un match de coupe de France perdu contre les amateurs de St-Pol-de-Léon (7ème tour, 1-3), Pokou pète un plomb. Malmené par ses adversaires et un public hostile, il insulte et file un coup de pied à l'arbitre après que ce dernier accorde un pénalty à l'équipe locale. Expulsé, la FFF le condamne à deux ans de suspension ferme un mois plus tard (janvier 1979) pour l'ensemble de son oeuvre (sanction ramenée à 6 mois ferme et 18 avec sursis quelques jours après). Marqué par ce jugement, Laurent Pokou retourne en Côte d'Ivoire pour rejoindre son club formateur, l'ASEC Abidjan, où il termine sa carrière auprès des siens.

Laurent Pokou au Stade Rennais.

STADE RENNAIS 1975-76
Debouts : D. Bernard, Poli, Mourgaud, Perriault, Arribart, Rizzo.
Accroupis : Rabier, A. Bernard, Guermeur, Pokou, Dell'Oste.

A Nancy avec Platoche et La Rouille.

BORUSSIA MÖNCHENGLADBACH 1983-84. By Panini.


BORUSSIA MÖNCHENGLADBACH
1983-84

En haut : Rahn, Ringels, Mill, Frontzeck, Criens, Herbst, Krauss, Schäfer, Werner (ent. adj.).
Au milieu : Heynckes (ent.), Herlovsen, Hopfstock, Borowka, Hecking, Lienen, Becker, Veh, Fleer, Matthäus, Drygalski (ent. adj.).
En bas : Bruns, Hochstätter, Pickenäcker, Kamps, Sude, Pinkall, Drehsen, Hannes, Stock (masseur).


 
Ulrich Sude / Wilfried Hannes / Bernd Krauss / Norbert Ringels
Michael Frontzeck / Lothar Matthäus / Winfried Schäfer / Uwe Rahn
 
Kurt Pinkall / Hans-Jörg Criens / Ewald Lienen / Uwe Kamps
 
Jürgen Fleer / Frank Mill / Thomas Herbst / Hans-Günter Bruns