NÎMES OLYMPIQUE 1971-72. By Ageducatifs.


NÎMES OLYMPIQUE 1971-72

Debouts : Gérard Martinelli, Jean-Pierre Adams, Jean-Pierre Betton, Henri Augé, André Kabile, Michel Odasso.

Accroupis : Ion Pircalab, Florea Voinea, Jacky Vergnes, Michel Mézy, Jacques Bonnet.


CAN 1972. Les kids du Congo au pouvoir.

Diallo (Zaïre) et N'Doulou (Congo) avant la finale.

François M'Pelé peut être content de sa petite affaire. C'est lui qui, en effet, inscrit le victorieux en finale de la CAN 72, offrant ainsi le titre de champion d'Afrique des Nations au Congo, le seul trophée à ce jour des Diables Rouges. L'attaquant de l'A.C Ajaccio – il a débarqué en Corse en 1968 – devient une légende au pays grâce à ce triomphe au Cameroun, grand favori de la compétition, qui accueille le tournoi du 23 février au 5 mars. Yaoundé, au stade Omnisport, et Doula, avec son stade de la Réunification spécialement construit pour l'occasion, sont les villes choisies pour recevoir l'élite du foot africain.

Dans le groupe A, celui des Lions Indomptables, le Cameroun vire en tête au prix d'un parcours pas si aisé que prévu. Lors du match d'ouverture, les hommes entraînés par le coach allemand Peter Schnittger s'imposent difficilement contre le Kénya (2-1) malgré un break dans les vingt premières minutes. Quelques jours plus tard face au Togo, les Camerounais doivent se montrer patients avant de trouver l'ouverture à l'heure de jeu. Ils ne résistent pas à la malice du Mali, qui accroche des Lions perdus, la tête sans doute déjà en demi. Grâce à ce point, le troisième en trois matchs, les Aigles du Mali obtiennent leur billet pour le dernier carré. Pas mal pour un pays qui fait ses débuts dans la compétition.
Dans l'autre chapeau, le Zaïre, outsider légitime du tournoi, sort aux forceps. Après un nul pas terrible contre les tenants du titre – le Soudan (1-1) – et une victoire sur le Congo (2-0), les Léopards arrachent leur première place face au Maroc (1-1). Un score qui n'arrange pas les Lions de l'Atlas, à égalité de points avec une équipe du Congo invitée surprise du groupe. Un tirage au sort, favorable aux Diables Rouges, propulse ces derniers en demi-finale, à la grande détresse des supporters marocains bien blousés pour le coup.

Le 2 mars 1972, le stade Omnisport de Yaoundé est prêt à vibrer pour ses Lions opposés au Congo. Dans les tribunes, c'est la fête. Gâchée par le réalisme des joueurs congolais. Après une demi-heure de round d'observation, Noël Minga trompe la vigilance des Camerounais et inscrit l'unique but de la rencontre. Un rendez-vous manqué par des Camerounais, figés par l'enjeu et la pression du public, incapables de sortir du piège tendu par le sorcier congolais Adolphe Bibanzoulou. Le pays entier pleure l'élimination de son équipe et certains joueurs, comme le Valenciennois Joseph, empruntent la sortie de secours pour fuir la colère des supporters. De son côté, les kids du Congo continuent leur chemin, tranquilles et sans pression.
Le même jour à Doula, l'autre demi-finale oppose le Zaïre au Mali. Peut-être le plus beau match du tournoi. Novices dans l'art d'appréhender un tel événement, les Aigles déploient les ailes et s'imposent face aux Léopards (4-3). Un match enlevé et à rebondissements où les équipes, tour à tour, font la course en tête. Le Mali fait mieux que se défendre et obtient le but libérateur par Fantamady Keita, future recrue du Stade Rennais. Pour une première, les Maliens jouent dans la cour des grands.

Le 5 mars, le stade de Yaoundé est le théâtre de la huitième édition de la finale de la CAN. L'affiche est plutôt alléchante. Même si elles ne figuraient pas parmi les favorites, les deux équipes ont les meilleures attaques du tournoi. Tout pour l'offensive. Les Maliens, sans Salif Keita au départ – ce dernier, à court de compétition, a disparu du onze titulaire durant la phase des poules – dégainent les premiers juste avant la pause par Moussa Diakhité. Le repos est salvateur pour les Diables Rouges qui accélèrent à l'heure de jeu. En moins de dix minutes, M'Bono, auteur d'un doublé (57ème et 59ème), et François M'Pelé (63ème) placent leur équipe en meilleure posture. Le Congo maîtrise cette deuxième période et repousse les attaques des Aigles, qui parviennent à réduire le score à l'entrée du dernier quart d'heure grâce à Moussa Traoré (75ème). Un but pour l'honneur, cependant, car les Diables Rouges ferment la boutique jusqu'au coup de sifflet final. Dans la petite finale, le Cameroun dispose du Zaïre sans trop de résistance (5-2) et soigne son image auprès de son peuple qui n'a toujours pas avalé la pilule d'un non-match au tour précédent.

N'Doulou, capitaine comblé.

A.S SAINT-ETIENNE 1971-72. By Ageducatifs.


A.S SAINT-ETIENNE 1971-72

Debouts : José Broissart, Gérard Migeon, Georges Polny, Robert Herbin, Jean-Michel Larqué.

Accroupis : Patrick Parizon, Spasoje Samardžić, Salif Keita, Georges Bereta, Gérard Farison.


MAILLOT DE LEGENDE. Haïti.

En 1974, dans la zone CONCACAF, la sensation du moment s'appelle Haïti. Lors de la phase qualificative au WM '74, les Grenadiers font la nique aux Mexicains dans leur poule et valident leur ticket pour l'Allemagne grâce à son attaquant, Emmanuel Sanon, meilleur réalisateur des qualifications (11 buts). Port-au-Prince jubile et réserve un accueil digne d'un roi à ses héros. En Germanie, l'équipe des Antilles crée encore la sensation lors de sa première rencontre officielle en coupe du Monde. Face à la Squadra Azzurra, Sanon (qui filera à Beerschot après la compétition) file au but, enrhume Zoff et ouvre le score en début de seconde période. L'histoire est belle, mais sacrifiée sur l'autel du réalisme des grandes nations du football. L'Italie, vexée, répond en plantant trois buts par la suite. La Pologne, lors du match suivant, ridiculise les Grenadiers (7-0) et l'Argentine saigne définitivement le représentant de la Concacaf (4-1) pour son dernier match sur le sol germain. Pour cette ultime rencontre, Sanon fait de nouveau parler la poudre et devient l'unique buteur de l'épopée haïtienne en coupe du Monde. Une manière personnelle d'honorer le maillot rouge de la sélection, laquelle n'y vit quand même que du feu au WM.

Wilner Nazaire et Giacinto Facchetti.

Antoine, Vorbe et Jean-Joseph vs Rivera. Zoff et Sanon.

Short ou survêt ?

CAN 1974. Le Zaïre au bout du suspense.

ZAÏRE 1974 à la CAN.

En 1974, la coupe d'Afrique des nations (CAN) se tient en Egypte du 1er au 14 mars. Après l'édition de 1959, c'est la deuxième fois que le pays accueille la compétition, laquelle se déroule dans quatre villes (Le Caire, Alexandrie, Damanhur et El Mahalla) pour accueillir les huit équipes qualifiées, divisées en deux groupes selon le règlement du tournoi.

Dans le groupe A, l'Egypte – vainqueur des éditions 1957 et 59 – bénéficie de l'avantage de jouer à domicile et profite de cet élément favorable pour remporter tous ses matchs, sans trop d'opposition en face (2-1 contre l'Ouganda, 3-1 sur la Zambie et 2-0 face à la Côte d'Ivoire). Les Pharaons devancent la Zambie au classement, qui se défait de la Côte d'Ivoire et Ouganda sur la plus petite des marges (1-0) pour assurer la deuxième place qualificative en demi-finale.
Dans l'autre poule, il y a un peu plus de sport. La compétition est âpre et le Congo sort vainqueur de la bataille (5 pts) et de son duel au sommet contre le Zaïre (2-1). Les Léopards (4 pts) assurent leur qualification grâce à un succès important, en début de tournoi, sur la Guinée (2-1) qui échoue à la troisième place, la pire, au classement.

Echange des fanions en finale (le Zambien Makwaza et le Zaïrois Mayanga)

La première demi-finale (9 mars), dans un stade Nasser du Caire bouillant comme une marmite, oppose l'Egypte au Zaïre. Les Pharaons dominent le début de la rencontre, poussés par un public au bord de la frénésie, et ouvrent le score juste avant le repos lorsque Mwepu détourne, dans son propre but, le tir d'un attaquant égyptien dans les 16 mètres zaïrois. La température monte d'un cran à l'entame de la seconde période quand Abou Greisha, double ballon d'Or africain (1970 et 72), réalise le break d'une frappe du droit à l'entrée de la surface (54ème). Le stade est en ébullition mais vite refroidi par la réduction du score de Mulamba sur la remise en jeu (55ème). Après l'heure de jeu, les Léopards accélèrent et reviennent dans la partie par l'intermédiaire de Mantantu (61ème), d'une tête lobée comme à la parade, avant que l'insaisissable Pierre N'Daye Mulamba, meilleur scoreur du tournoi avec 9 réalisations, ne libère le Zaïre de la pression égyptienne. L'autre rencontre, à Alexandrie, oppose la Zambie au Congo. Dans les rangs congolais, l'attaquant du PSG François M'Pelé, tente bien de faire parler la poudre mais ça ne suffit pas. Les Chipolopolos dominent les débats et gagnent sans trembler (4-2), notamment grâce au triplé de son attaquant Bernard Chanda. Motivés par son public sanguin et une place sur le podium, l'Egypte gagne la petite finale, deux jours plus tard le 11 mars, contre un Congo qui a déjà baissé les protège-tibias depuis longtemps (4-0).

Les 4 fantastiques (Mwepu, Mukombo, Kazadi et Bwanga).

Le lendemain 12 mars, Zaïre-Zambie est l'affiche de la finale de la CAN 74. Pas vraiment celle que les supporters égyptiens attendaient, car le stade Nasser sonne plutôt creux pour l'occasion. Dans une enceinte au trois-quart vide, la rencontre est tendue. Les joueurs, crispés par l'événement, s'observent. Le match sort de sa torpeur avant la mi-temps, quand l'attaquant zambien Kaushi ouvre le score (40ème) sur un mauvais dégagement de la défense zaïroise. En seconde période, dans un sursaut d'orgueil, le Zaïre égalise grâce à la perle Mulamba. Le rencontre s'éternise ensuite jusqu'aux prolongations. Des prolongations palpitantes sur la fin lorsque, coup sur coup, Mulamba offre un deuxième but aux Léopard, une frappe de mule sur coup-franc indirect (117ème). Le but de la victoire croit-on en tribune de presse. Mais la Zambie revient dans les dernières secondes, dans un ultime rush mené par Sinyangwe, qui trouve la faille sur un tir dans une position excentrée aux 6 mètres. Tout est donc à refaire pour les deux équipes.
L'avant-vieille, les finalistes ont entretenu une forme de suspense. Mais ce 14 mars, le Zaïre est beaucoup plus fort sur le pré. Grâce à leurs préparateurs physiques aux remèdes magiques, les Léopards ont mieux récupérés et dominent leur adversaire. Pierre N'Daye Mulamba inscrit un doublé (30ème et 76ème) et offre au Zaïre son deuxième trophée dans la compétition après celui obtenu en 1968.


ZAÏRE 1974

Debouts : Lobilo, Kibonge, Kazadi, Bwanga, Mwepu.

Accroupis : Mayanga, Kidumu, Mana, Bungu, Mukombo, Kakoko.

MAILLOT DE LEGENDE. F.C Kaiserslautern.

En 1976, le H.S.V – second club allemand de l'histoire à porter un sponsor sur son maillot en Bundesliga – lâche Campari, le bitter milanais à 25°, et refile le bébé au F.C Kaiserlautern. Un bain à Capri et un dancing sur l'Arno, c'est un voyage en Italie pour Hans-Peter Briegel et Ronnie Hellström, les leaders de l'équipe au tricot rouge. Un maillot vierge, jusque-là, de toute publicité avant l'arrivée de l'apéritif qui fait chanter Lilicub. L'association entre la rigueur allemande et la petite douceur lombarde produit des effets immédiats sur l'équipe. Kaiserslautern progresse de cinq places au classement à chacune des saisons jouées sous le patronage de Campari. Les Diables Rouges – die Roten Teufel dans la langue de Nena – passent ainsi d'une treizième place en 77, au huitième rang en 78, jusqu'au podium en 1979 (3ème et une qualification en coupe UEFA), moment choisi par Campari, quand Pari est à l'eau, pour mettre fin à son partenariat avec les buveurs de bière de la Rhénanie-Palatinat. Sur une note joyeuse et enivrante avec un ticket pour l'Europe et la promesse de lendemains qui chantent. Après ça, Kaiserslautern spécule dans l'immobilier. Une époque moins festive et plus proche du réalisme germanique.


F.C KAISERSLAUTERN 1976-77

En haut : Rudi Weiler, Heinz Stickel, Hans-Peter Briegel, Klaus Toppmöller, Werner Melzer, Reinhard Meier, Hans-Dieter Diehl.

Au milieu : Erich Ribbeck (ent.), Klaus Scheer, Herbert Scheller, Jürgen Groh, Manfred Ritschel, Ernst Diehl, Peter Schwarz, Heinrich Loch (masseur).

En bas : Hannes Riedl, Josef Pirrung, Josef Stabel, Ronnie Hellström, Heinz Wilhelmi, Roland Sandberg.

Toppmöller / Hellström / E. Driehl / Sandberg / Melzer
Riedl / Meier / Pirrung / Stickel / H-D Diehl
Ritschel / Scheller / Groh / Weiler

A.S MONACO 1977-78. By Léon Glowacki.



Debouts : Alain Moizan, Iribierto Correa, Alfred Vitalis, Albert Vanucci, Bernard Gardon, Jean-Luc Ettori.

Accroupis : Daniel François, Christian Dalger, Delio Onnis, Jean Petit, Raoul Noguès.




LA FICHE DETAILLEE. Paolo Rossi.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
PAOLO ROSSI
- Une idole sécurisante  -
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WILLEM II TILBURG 1989-90.


WILLEM II TILBURG
1989-90

En haut : Guus van der Borgt, Meindert Dijkstra, Frank Brugel, Roland Jansen, Hans Werdekker, Ulrich van Gobbel, Fons Mallien.

Au milieu : Piet de Visser, Adri Koster, Ruud Brood, John Feskens, John Mutsaers, Bart Jansen, Ron de Roode, Patrick Cohen, Ad Damen, Gert van de Wiel.

En bas : Joop Ooms, Bud Brocken, David Loggie, Frank van Straalen, Hennie de Romeijn, Edwin Godee, René Wolffs, Sjef van Weerd.


BIO EXPRESS DEGRADABLE. François Van der Elst (1954-2017).

FRANÇOIS VAN DER ESLT.
Une légende des Mauves et des Diables Rouges est partie, trop rapidement, trop discrètement, eu égard à une carrière exemplaire et un palmarès exceptionnel, bâti essentiellement avec le R.S.C.A, le grand Anderlecht des années 70. Avec les Ludo Coeck, Frankie Vercauteren, Arie Haan et Rob Rensenbrink, son alter-égo sur le pré, François Van der Eslt et le RSCA dominent le championnat de Belgique. Une décennie florissante du côté du Parc Astrid, peut-être la meilleure de son histoire.

C'est dans le café des parents, où il s'entraîne à shooter les bouteilles de sodas vides dans la cave à bières, que l'avenir de « Swat » se dessine. Il a quatorze ans quand il signe pour les Mauves, découvert par Hippolyte van den Bosch, grande figure du club. Nous sommes en 1969 et « Swatje » reste fidèle à la formation bruxelloise jusqu'en 1980, date à laquelle il part vivre l'aventure américaine en signant pour le Cosmos de New-York. Strass, paillettes et football rock-stars aux côtés des Neeskens, Chinaglia, Beckenbauer et consorts. Des étoiles planétaires pour un joueur discret, voir effacé, mais qui sait se faire respecter balle au pied. C'est peu dire.

Frans, doté d'une véritable efficacité offensive, se régale sur le pré. C'est d'ailleurs lui, et son compère de l'attaque Robbie Rensenbrink, qui offrent le premier titre européen des Mauves en 1976. Le duo magique inscrit un doublé, contre West Ham, lors de la finale de la coupe des vainqueurs de coupes au Heysel. La saison suivante, « Swat » s'adjuge le titre de meilleur réalisateur du championnat (21 buts). Un trophée de compensation, certes, après la défaite d'Anderlecht en finale de la C2 face à Hambourg (0-2). Les Mauves perdent leur titre mais le récupèrent illico en 1978, au Parc des Princes, en écrasant l'Austria de Vienne (4-0). C'est un nouveau trophée européen pour Frans qui en collectionne deux autres : la supercoupe de l'UEFA aux dépens du Bayern en 76 (1-2, 4-1) et Liverpool en 78 (3-1, 1-2). Il en profite d'ailleurs pour inscrire son nom sur les rapports officiels en scorant lors de ces doubles confrontations. Car s'il est enclin à un caractère réservé, Frans aime bien faire parler de lui. Sur le plan national, il s'adjuge ainsi deux championnat (1972 et 74) et trois coupes de Belgique (1973, 75 et 76). Un joli pactole agrémenté de 82 buts au total (248 rencontres) au cours des sept années qu'il passe à Anderlecht. 

Pas vraiment une surprise donc de retrouver Van der Elst sous la vareuse des Diables Rouges, comme son frère cadet Léo, qu'il porte à quarante-quatre reprises, avec à la clé une finale de championnat d'Europe des Nations, perdue face à l'Allemagne de l'Ouest (1-2) en 1980, et une participation au Mundial 82, en Espagne, sous les ordres de Guy Thijs. « Swat » est un phénomène, qui s'exile aux States pour un an (1980-81) afin de professionnaliser (stariser) le foot made in USA . Il crèche sur la 5ème avenue avant de découvrir l'East End prolo de Londres quand il signe à West Ham (de 1981 à 83). Culture du paradoxe ou pas, il retourne ensuite en Belgique où il termine sa carrière à Lokeren (1983-86). Après ça, Frans se retire, sans tambour ni trompette, achète une salle de billard et connaît quelques pépins personnels : deux divorces onéreux et le suicide de son fils. Pas très royal sporting cette sale affaire. Grâce à l'amour de sa fille et son petit-fils, il reprend cependant goût à la vie qu'il vient de quitter ce 11 janvier à la suite d'un problème cardiaque. Il venait tout juste de fêter ses 62 ans en décembre dernier. La vie n'est pas si mauve que ça finalement.



TORINO CALCIO 1978-79. By Panini.


TORINO CALCIO 1978-79

En haut : Terraneo, Zaccarelli, Vullo, Claudio Sala, Onofri, Danova, Mozzini, Copparoni.

Au milieu : Iorio, Santin, Ferretti (ent. adj.), Radice (ent.), Cazzaniga (ent. adj.), Graziani, Pecci.

En bas : Tardito (masseur), Patrizio Sala, Salvadori, Riccarand, Greco, Pulici, Monti (masseur).