A.S ROMA 1980-81.


A.S ROMA 1980-81

Gardiens :
Franco Superchi, Franco Tancredi.

Défenseurs :
Mauro Amenta, Dario Bonetti, Domenico Maggiora, Vincenzo Romano, Francesco Rocca, Luciano Spinosi, Sergio Santarini, Maurizio Turone.

Milieux :
Carlo Ancelotti, Luca Birigozzi, Romeo Benetti, Bruno Conti, Michele De Nadai, Agostino Di Bartolomei, Alberto Di Chiara, Roberto Falcao, Paolo Giovannelli, Roberto Scarnecchia, Attilio Sorbi.

Attaquants :
Roberto Pruzzo, Paolo Faccini.

Entraîneur :
Niels Liedholm.

Finale coupe de France 1979. NANTES-AUXERRE.

16 juin 1979.
NANTES bat AUXERRE : 4-1 (1-0; 1-1; 4-1 a.p).
46.070 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Pécout (11ème, 104ème et 120ème), Muller (1113ème) pour Nantes. Mésonès (49ème) pour Auxerre.
Remplacements : Rio par Denoueix (85ème), Trossero par Baronchelli (61ème) à Nantes. Schaer par Truffaut (78ème), Delancray par Hallet (106ème) à Auxerre.
NANTES : Bertrand-Demanes - Bossis, Rio, Michel, Tusseau - Muller, Sahnoun, Rampillon - Trossero, Pécout, Amisse. Entr : Jean Vincent.
AUXERRE : Szeja - Denis, Borel, Roque, Noël - Cuperly, Brot, Mésonès - Klose, Schaer, Mésonès. Entr : Guy Roux.

F.C NANTES 79 vs AJA 79

Opposé à Auxerre, pensionnaire de la 2ème division, le F.C Nantes se sent investi d'une lourde mission ce 16 juin 1979. Le public du Parc, qui a pris fait et cause pour le « petit », sublime l'AJA mais les Canaris, plus frais et meilleurs techniquement, remportent leur première finale après les échecs de 1966, 70 et 73. Le signe indien est vaincu pour Nantes, au grand soulagement de ses supporters. Non, les Canaris ne sont pas cuits et Henri Michel peut (enfin) en taper cinq au président de la république.

Serge Mésonès et Henri Michel.

Décomplexé, poussé par ses fans, Auxerre entame la rencontre avec audace. Les Bourguignons profitent de leur statut d'outsider pour bouger des Nantais appliqués. Les pensionnaires de l'élite ne veulent pas prendre de risques inutiles et se montrent efficaces en attaque. Après 10 minutes de jeu, à la suite d'un centre de Trossero sur l'aile droite, Eric Pécout récupère le ballon et trompe le gardien polonais Marian Szeja. Nantes passe devant et l'on pense, dans les tribunes, que l'ogre va dévorer le petit poucet. Mais c'est mal connaître les hommes de Guy Roux qui, au fil des minutes, prennent confiance et n'hésitent pas à solliciter Bertrand-Demanes sur des tentatives de Mésonès, Schaer et Delancray. A  la mi-temps, le score est favorbale aux Nantais mais la partie est loin d'être terminée.

Dès la reprise, les Canaris sont cueillis à froid par la révolte icaunaise. Servi par Klose, démarqué sur l'aile, Serge Mésonès, capitaine-courage de l'AJA, reprend la ballon de la tête et devance un Bertrand-Demanes parti aux pâquerettes. Auxerre égalise, le public vacille et Nantes se met à douter. L'AJA est à la porte d'un exploit d'autant que la nervosité gagne les hommes de Jean Vincent. Le FCN frise d'ailleurs la correctionnelle lorsque Schaer se retrouve seul face à Bertrand-Demanes. Croyant être hors-jeu, l'attaquant auxerrois manque son duel face au gardien nantais. C'est la balle de match à vingt minutes du coup de sifflet final ! Auxerre pousse quand même les Nantes aux prolongations, fatales aux joueurs de l'Yonne, usés par leurs efforts.

Plus frais physiquement, les prolongations tournent rapidement à l'avantage des Nantais. Et un homme se met en évidence : Eric Pécout. L'attaquant international reprend d'abord de la tête un centre venu de l'aile gauche avant d'achever les Auxerrois en fin de partie. Entre-temps, Oscar Muller profite de la fatigue de la défense bourguignonne pour inscrire son but. Les Nantais, heureux et soulagés, peuvent gagner la tribune présidentielle pour recevoir un trophée qui les fuyait depuis toujours. Aux Canaris la victoire, et les honneurs à l'AJA. Le public réclame un tour aux vaincus alors qu'Henri Michel jubile avec la coupe.


- LE MATCH EN PHOTOS -

Les hommes de la finale (Pécout, Mésonès et Schaer).

Baronchelli, Bertrand-Demanes et Michel.

La joie des Nantais contraste avec la douleur de Mésonès.

Giscard, Henri Michel et des moustachus.

- LE MATCH EN VIDEO -


F.C UTRECHT 1980-81.


F.C UTRECHT 1980-81

En haut : Hans van Breukelen, Jan van de Akker, Henk van der Vlag, Gerard Tervoort, Ben Rietveld, Ton de Kruyk, Gerard van der Lem, Willem van Hanegem, Jan Stroomberg.

Au milieu : Han Berger (ent.), Martin Okhuysen (staff), Joop Wildbret, John van Veenendaal, Peter Eikelboom, Koos van Tamelen, Willy Carbo, Ton du Chatinier, Jan Verkaik (ent.adj.).

En bas : Dr Bram Querido (médecin), Gert Kruys, Wim Flight, Frans Adelaar, Jan Wouters, Jan van Staa, Ton Norbart, Tonnie Gruters, Wijnand Nietveld (staff).


LA FICHE DETAILLEE. José Altafini.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
JOSE ALTAFINI
- L'indestructible Oriundo  -
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L'équipe du dimanche après-midi. S.C AMIENS 1973-74.


SPORTING CLUB AMIENS 1973-74

Debouts : André Grillon (ent.), Robert Ragon, Roger Lacour, Jean-Louis Delecroix, Guy Fromholtz, Jean-Michel Lefèvre, Paul Imiela, Gilles Gosset, Jean Fontaine (vice-pdt).

Accroupis : Patrick Bigot, Hubert Skupnik, Robert Buchot, André Cadart, Lionel Sachy.

Après avoir goûté à la Division II au début des seventies (de 1970 à 73), le Sporting Club d'Amiens, parachuté dans le groupe Nord de la D.III, vise à nouveau la montée lors de l'exercice 1973-74. C'est le voeu du président Camille Cavy et de ses collaborateurs, des bénévoles passionnés et déterminés qui dirigent un club sans le sou mais pas à court d'idées pour amener du monde au vieux stade Moulonguet. 

La meilleure trouvaille, c'est d'abord peut-être l'entraîneur André Grillon. L'ancien international (15 sélections) passé par le Racing Club de Paris, Lyon et le Stade Français, arrive en Picardie en 1968 (il partira en 1977) avec son expérience du haut niveau dans ses bagages. Avec lui, l'équipe progresse, monte les échelons et squatte un temps l'élite malgré le statut amateur de ses hommes. « Ici tous les gars travaillent, concède le coach né à Paris. Ils s'entraînent après leur journée ou à l'heure du repas une fois par semaine. Croyez-moi, il faut le faire et pour cela le courage et la volonté sont nécessaires ». Mais c'est parfois aussi insuffisant, ce qui explique la descente en 73 et une dernière place au classement. Le public amiénois réclame alors la tête de Grillon. Mauvaise pioche.

Un an plus tard, ce dernier est porté aux nues. Le Sporting domine son groupe, dans lequel on retrouve Abbeville, Noeux-les-Mines, Saint-Quentin et les réserves de Lens, Valenciennes, Sedan et Reims, et termine en tête à l'issue du championnat (44 pts). Amiens retrouve la D.II, le buste gonflé, malgré son échec lors de la conquête du titre de champion de D.III contre la réserve de Nantes (1-4 ; 2-4). Le vétuste stade Moulonguet est à nouveau à la fête, comme durant toute la saison où les dirigeants, sans un rond en poche, organisent des paris à chaque match. Sur une carte vendue deux francs à l'entrée, il faut trouver sur le résultat des rencontres et le nombre de spectateurs. Au final, des cadeaux pour les gagnants et le jackpot pour les dirigeants. Pour le gros lot, ce sera la D.II pour tout le monde.

Le S.C Amiens en civil.
De gauche à droite : Fromholtz, Ragon, Lacour, Sachy, Buchot, Bigot, Mr Lesueur (secrétaire), Cadart, Imiela, Delecroix, Skupnik, Lefèvre, Mr Denis (trésorier), Grillon (ent.).

BAYERN MÜNCHEN 1989-90.


BAYERN MÜNCHEN 1989-90

En haut : Alan McInally, Stefan Reuter, Klaus Augenthaler, Helmut Winklhofer, Jürgen Kohler, Raimond Aumann, Sven Scheuer, Thomas Strunz, Hans Pfügler, Manfred Bender.

Au milieu : Olaf Thon, Egon Coordes (ent. adj.), Manfred Schwabl, Thomas Kastenmaier, Hans Dorfner, Roland Wohlfart, Jupp Heynckes (ent.), Wolfgang Gebhardt (masseur), Fredi Binder (masseur).

En bas : Hans Flick, Roland Grahammer, Radmilo Mihajlović, Ludwig Kögl, Erland Johnsen.


FINALE COUPE DES CLUBS CHAMPIONS 1981. Liverpool vs Real Madrid.

- 27 mai 1981 -
Parc des Princes. PARIS. 48.360 spectateurs.
Liverpool bat Real Madrid : 1-0.
Arbitre Mr Palotai (Hongrie).
But : A. Kennedy (81ème).
Remplacements : Cortès par Pineda (87ème) au Real. Dalglish par Case (87ème) à Liverpool.
LIVERPOOL : Clemence – Neal, Thompson, Hansen, A. Kennedy – R. Kennedy, McDermott, Souness, Lee – Dalglish, Johnson. Entraîneur : Bob Paisley.
REAL MADRID : Agustin – Cortes, Sabido, G. Navajas, Camacho – Del Bosque, Angel, Stielike – Juanito, Santillana, Cunningham. Entraîneur : Vujadin Boškov.

A l'apéro, un rouge et un blanc (Thompson et Santillana).

Après 1956 et 1975, le Parc des Princes est une nouvelle fois le théâtre de la finale de la coupe d'Europe des clubs champions ce 27 mai 1981. A l'affiche, deux des meilleures équipes du vieux continent : Liverpool (vainqueur en 1977 et 78) et le Real Madrid (déjà six titres au compteur entre 1956 et 66) vont en découdre sur le gazon parisien. De quoi se régaler estiment les spécialistes à l'heure où les vingt-deux acteurs pénètrent sur la pelouse. Mais ce choc des titans accouche d'une souris, la faute au jeu et à l'enjeu.

Ce qui devait être une fête se transforme en purge pour les (télé)spectateurs. Heureusement les supporters des Reds, massivement parqués en tribune Auteuil, donnent le ton et assurent l'ambiance au Parc. Sur le terrain, c'est un round d'observation tout au long des 90 minutes de la partie. Anglais et Espagnols s'efforcent de gagner le match en tentant, en premier lieu, de ne pas le perdre ! En gros, on ne prend pas trop de risques dans les deux camps et on espère, pourquoi pas, faire la différence lors de la séance de tirs au but. Bien trop peu pour emballer une rencontre qui glisse vers l'ennui.

Le Real, qui possède la technique avec son trio d'attaquants Cunningham, Santillana et Juanito tentent cependant quelques coups, des éclairs dans la nuit parisienne, mais Liverpool, bien en place dans son 4-4-2 version Bob Paisley, a de son côté l'abnégation, ce goût des batailles rangées. Un club qui ne ressemble à aucun autre, jamais vaincu, surtout quand la partie s'enlise et que les mollets durcissent par trop d'efforts.

On croit atteindre les prolongations lorsque survient l'impensable. A la 81ème minute, Alan Kennedy profite d'une boulette du défenseur Cortès pour expédier le ballon au fond des filets. C'est l'heure de gloire pour l'arrière des Reds qui file partager sa joie avec ses supporters, ivres d'alcool et de bonheur. Le Real, battu sur le fil en championnat par la Real Sociedad, termine sur une saison blanche comme sa tunique. De son côté, Liverpool empoche un troisième succès dans la compétition et poursuit sa domination sur l'Europe.

Alan Kennedy scores for Liverpool.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Cunningham, Juanito et Santillana noyés sous une vague rouge.

Anarchy in the U.K (Thompson et Neal).

Moustache et grandes oreilles (Alan Kennedy).

PARIS S.G 1989-90.


PARIS S.G 1989-90

En haut : Victor Barrientos (préparateur physique), Michel Bensoussan, Jean-Pierre Bosser, Yvon Le Roux, Gabriel Calderón, Safet Sušić, Zlatko Vujović, Joël Bats, Tomislav Ivić (ent.).

Au milieu : Pascal Nouma, Jean-François Charbonnier, Thierry Rabat, Michel Bibard, Philippe Jeannol, Oumar Sène, Pierre Reynaud, Amara Simba, Guy Adam (secrétaire sportif).

En bas : Leandro (kiné), David Rinçon, Liazid Sandjak, Daniel Bravo, Francis Borelli (pdt), Christian Perez, Franck Tanasi, Francis Llacer, André Lansade (masseur).

WAGs RETRO. Chantal Goya.

Chantal Goya : ce matin, un lapin a tué un chasseur de buts !

Sur l'échelle de l'amour passionné, Chantal Goya préfère nettement les lapins aux chasseurs et autres footballeurs, surtout les attaquants, ces fameux renards des surfaces qui cherchent des noises aux boules de poils à grandes oreilles. Alors, quand un beau jour de mai 78, les journalistes de Foot Supporter Mag débarquent chez elle à Houdan, dans les Yvelines, c'est avec la carabine à plomb dans les mains qu'elle accueille ses invités. Et la copine à Mickey dégaine d'entrée, en tirant des rafales à l'endroit des gars en short qui ont infecté le cerveau de ses gamins : « Mon fils Jean-Paul est passionné de football, lâche Bécassine, un rien furibarde. Il a même contaminé sa soeur Clarisse. A eux deux, ils ont bricolé un stade sur le terrain derrière notre maison où tous les gosses du village viennent taper dans le ballon ». Résultat : plus moyen de faire un goûter tranquille avec grand-mère autour d'un thé dansant. Les mômes ont la tête au foot ! « Il a fallu que je leur achète la panoplie complète du footballeur : maillot, culotte, bas et chaussures aux couleurs de Saint-Etienne ». Même pas un déguisement de Minnie ou un costume de Donald Trump à coller sous le sapin pour Noël, les gosses ont chopé le virus des Verts. Au grand malheur de la maman-gâteau, sinon gâteuse pour le coup. « Je n'étais pas très emballée, s'emporte la fille cachée de Walt Disney, le vert n'est pas la couleur préférée des chanteurs et des comédiens... ». Chantal s'arrête, net, tire une salve en l'air puis tourne les talons, congédiant ainsi ces connards de journalistes sportifs. Sinon, une petite valse Chantal, non ? PAN !!! Entre les deux yeux...

N.A.C BREDA 1982-83.


N.A.C BREDA 1982-83

GARDIENS :
Quintus van der Meulen, Ton van Eenennaam, Matthé Kelle, Fritz van Seydlitz.

DEFENSEURS :
Alan Gouvernante, Hans Heeren, Willy Janssen, Anton Joore, Hans Kraay, Ad Krijnen, Hans van den Dungen, Dirk van der Laan.

MILIEUX :
Jacques de Kroon, Edy de Schepper, Johnny Dusbaba, Ferry Kotta, Hans Neeskens, Tom Smits, Jack Sweres.

ATTAQUANTS :
Ton Cornelissen, Ruud Geels, Leen Swanenburg, Guus van der Borgt, Guus van Schijndel, Koos Waslander.

ENTRAÎNEUR :
Jos Jansen.