Islande-FRANCE 1975.


Islande-FRANCE 1975
De gauche à droite (et très loin) : Berdoll, Gallice, Guillou, Larqué, Trésor, Adams, Bracci, Lopez, Baratelli, Bereta, Michel.

Stefan Kovacs fait le geyser.

- 25 mai 1975 -
Laugardalsvöllur. Reykjavik. 10.000 spectateurs.
- Qualifications Euro 76 -
Islande et FRANCE : 0-0 (0-0). 
Arbitre Mr Malcolm Wright (Irlande du Nord).
Remplacements : Gallice par Parizon (75ème) pour la France. Hallgrimsson par Geirsson (55ème), Hermannsson par Magnusson (77ème) pour l'Islande.
FRANCE : Baratelli – Lopez, Adams, Trésor, Bracci – Gallice, Michel, Larqué, Guillou – Berdoll, Bereta. Entraîneur : Stefan Kovacs.
ISLANDE : Dagsson – Torfasson, Geirsson, Edvaldsson, Petursson – Leifsson, Hermannsson, Sigurvinssonn, Juliusson – Hallgrimsson, Thordarsson. Entraîneur : Anthony Knapp.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Henri Michel n'a pas froid aux bras.

Jean-Michel Larqué non plus.

Des joueurs abattus à la fin (Trésor, Larqué et Adams).

F.C SOCHAUX-MONTBELIARD 1984-85.


F.C SOCHAUX-MONTBELIARD 1984-85

En haut : Eric Lada, Thierry Fernier, Jacky Colin, Franck Sauzée, Romain Zandona, Uwe Krause.

Au milieu : René Hauss (manager), Jean-Pierre Posca, Jean-Christophe Thomas, Jacky Bonnevay, Jean-Luc Ruty, Pierre Dréossi, Didier Simon, Jacques Thouzery (pdt).

En bas : Gilles Roussey, Henryk Agerbeck, Laurent Croci, Sylvester Takac (ent.), Franck Robin, Franck Mantaux.

LE GESTE TECHNIQUE DECRYPTE de Marius Trésor.


MARIUS TRESOR.
[Interprétez : Marius, c'est pas du toc ni du carton, sauf quand il fait un 45 tours à 2 €].

Le geste technique décrypté :

« ... Pour tenir le coup et son rang, pour ne pas être déboulonné, quelque soit sa réputation, il faut travailler d'arrache pied et lutter ». Et le bon Marius Trésor de joindre le geste à la parole, auteur d'un vilain geste sur son adversaire pour la conquête du ballon. En gros, il n'a pas fait le voyage pour rien. « J'ai une bonne détente et tout le monde me reconnaît un tacle efficace », concède d'ailleurs l'international français. Surtout par derrière de toute évidence pour celui qui n'hésite pas à jouer sur son physique dans les situations dangereuses. Dommage simplement que notre ceinture noire a oublié le goût du combat lors de la demi-finale de Séville 82. Schumacher, ce salaud, aurait moins fait le malin à mâcher son chewing-gum d'un air belliqueux.

A LOVER'S GUIDE TO FOOTBALL SHIRTS. By Neal Heard.

De tous les livres sur les maillots de football, celui de Neal Heard arrive largement en tête du classement. Consultant free-lance pour des marques de fringues (Le Coq Sportif entre autres) et auteur à ses heures perdues, l'écrivain anglais, déjà à l'origine d'un premier livre sur la culture vintage (« Trainers - The first and seminal book on Trainer/Sneaker culture and design », sorti en 2003) déclare dans son nouvel opus « A lover's guide to football shirts » son amour pour les vareuses.

« Les maillots de football ont une énorme résonance mondiale qui transcende le lieu et le temps » estime Neal qui s'est ainsi lancé dans ce projet ambitieux, et dans lequel il a mis toute sa sincérité et ses tripes, pour partager sa passion avec d'autres aficionados du trikot.  « Je voulais parler à d'autres personnes qui les aiment, concède King-coton., mais pas de n'importe quelle manière. Pas de façon ringardo-geek mais plus sur les croisements culturels dans la musique et la mode ».

Après un an de travail, le résultat est plutôt une belle réussite. « A lover's guide to football shirts » compile environ cent-soixante maillots en cent-trente pages superbement illustrées (en couleur svp), et se divise en plusieurs chapitres qui racontent l'histoire des maillots à travers la mode, la politique et encore  la musique. Où l'on apprend dans ces pages de qualité et d'une richesse d'informations, que Motörhead sponsorisait l'équipe U10 de Greenbank F.C. Tout un programme pour les jeunes métaleux en herbe qui croiseront aussi Happy Mondays, Super Fury Animals, Bob Marley, New Order et les incontournables frangins Gallagher. Et aussi le Vintage Football Club qui n'est pas peu fier d'apparaître dans les lignes de ce guide d'un amoureux fou de foot.

Liens :
www.aloversguide.co.uk


FRANCE-Danemark 1984.


FRANCE-Danemark 1984.
De g. à d. : Bellone, Lacombe, Giresse, Tigana, Fernandez, Bossis, Le Roux, Amoros, Battiston, Bats, Platini.

- 12 juin 1984 -
Parc des Princes. Paris. 47.570 spectateurs.
- Championnat d'Europe des Nations 84 -
FRANCE bat Danemark : 1-0 (0-0). 
Arbitre Mr Volker Roth (Allemagne).
But : Platini (78ème) pour la France.
Remplacements : Le Roux par Domergue (60ème) pour la France. Simonsen par Lauridsen (44ème), Arnesen par Olsen (80ème) pour le Danemark.
FRANCE : Bats – Battiston, Le Roux, Bossis, Amoros – Tigana, Giresse, Platini, Fernandez – Lacombe, Bellone. Entraîneur : Michel Hidalgo.
DANEMARK : Qvist – Busk, Nielsen, Olsen, Lerby – Arnesen, Berggreen, Bertelsen – Simonsen, Laudrup, Elkjaer-Larsen. Entraîneur : Sepp Piontek.

Danish way of life.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Platini, Amoros et Battiston au contact.

Le Bison règle son compte à Domergue.

Bellone vs Elkjaer, Amoros et Bertelsen vs Lacombe.

Duel aérien (Bossis vs Berggreen).

L'art du dribble : Giresse, Bellone et Lacombe. 

Allez hop, ça c'est fait ! (Joël Bats).

MAILLOT DE LEGENDE. France 84.

Ce maillot-là, c'est tout à la fois. Les neuf buts de Platini, son retour à Geoffroy-Guichard qu'il signe par un triplé (gauche-droit-tête comme à la parade), le coup de boule de Manu Amoros lors du match d'ouverture sur le Danois Jesper Olsen, le 5-0 contre la Belgique à Nantes avec la version away kit, la super moumoute-choucroute à Yvon Le Roux, les chaussettes baissées de Bruno « Lucky Luke » Bellone, l'accélération fulgurante de Jean Tigana contre le Portugal en demi, la boulette d'Arconada en finale et, enfin, un premier titre international pour la plus belle génération du football français. Ce maillot-là, c'est une tunique de vainqueur qui n'est souillé par les larmes de Séville. Ce maillot-là, c'est juste le « carré magique » qui plane sur le toit de l'Europe, le chef-d'oeuvre du duo Hidalgo-Platoche. Bref, un maillot qui gagne, et c'est bien-là le plus beau.

La balade des gens Euro 84 : Platini-Hidalgo.

LA FICHE DETAILLEE. Patrick Battiston.

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La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
PATRICK BATTISTON
- Les jeunes loups  -
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IDENTITE NATIONALE. La fiche Edf de... Roger Jouve.


Première sélection ?
C'était le 8 septembre 1973 contre la Grèce. Bonjour le baptême du feu ! De quoi serrer les fesses mes jeunes coéquipiers et moi. Nous sommes sept nouveaux à honorer notre première cape internationale : Jean-Claude Osman, Pierre Repellini, Bernard Lacombe, Marc Berdoll, Daniel Ravier, Christian Sarramagna et Bibi. C'est à l'entraînement à Nice, le lundi 3 septembre, qu'un coup de fil de la F.F.F m'apprend ma convocation. Quelle joie ! Forza Jouve ! Ni une ni deux et trois zéro, en route pour Paris, j'achète un bouquin afin de calmer l'énervement : « Le Grec ». C'est de circonstance, mais je suis tellement dans les nuages que, sur le coup, je ne m'en aperçois même pas. C'est un journaliste qui m'en fera la remarque. Forza Jouve !

La der ?
Lors de la tournée de l'équipe de France aux States. Le 2 mai 1979 au Giants Stadium de New-York. Mon Amérique à moi en quelque sorte, mais aussi mon chant du signe. Enfin, du coq en l'occurrence. Après ça, Hidalgo m'oublie et laisse la place aux jeunes. J'ai trente ans, je suis champion de France avec Strasbourg. Un peu précoce pour prendre sa retraite internationale alors que je me sens pousser des ailes de la cigogne. Forza Jouve et vaffanculo Hidalgo !
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Fait marquant en Bleu ?
Mon premier et unique but en Bleu contre les Grecs. Du pied droit en plus. Cela m'arrive de temps en temps. Un gaucher n'est jamais emprunté de jouer sur le côté droit car il possède un meilleur angle d'attaque... pour peu qu'il se serve de ses deux pieds. Bref, je tire comme un sourd et la balle est au fond des filets. J'en fais profiter tout le monde et je me tourne vers la tribune où se trouve ma famille, ma femme, mon père et mes supporters. Forza Jouve !

Anecdote ?
Pas trop. Sinon, j'ai vu de mes yeux Platini inscrire un magnifique coup-franc contre la Tchécoslovaquie en 1976 au nez et à la barbichette de Michel, l'autre, Henri le Nantais. C'était sa première sélection. Et hop, il claque comme moi. Un signe. Forza Jouve !

Roger Jouve en Une de Football Magazine (octobre 1973).

FRANCE-Grèce 1973.


FRANCE-Grèce 1973
Debout : Kovacs (ent.), Bertrand-Demanes, Guillou, Repellini, Dellamore, Jouve, Trésor, Osman, Adams, Huck, Baratelli.
Accroupis : Ravier, Rostagni, Berdoll, Chiesa, Molitor, Lacombe, Bereta, Sarramagna.

Stefan Kovacs en conférence de presse.

- 8 septembre 1973 -
Parc des Princes. Paris. 30.237 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Grèce : 3-1 (1-0). 
Arbitre Mr Paolo Toselli (Italie).
Buts : Jouve (9ème), Berdoll (59ème), Chiesa (72) pour la France. Aidiniou (66ème) pour la Grèce
Remplacements : Lacombe par Berdoll (56ème), Sarramagna par Ravier (77ème) pour la France. Sarafis par Terzanidis (46ème), Aidiniou par Nikolaou (77ème) pour la Grèce.
FRANCE : Baratelli – Osman, Adams, Trésor, Repellini – Jouve, Chiesa, Bereta – Molitor, Lacombe, Sarramagna. Entraîneur : Stefan Kovacs.
GRECE : Kelesidis – Dimitriou, Kapsis, Synetopoulos, Angelis – Eleftherakis, Sarafis, Domazos – Aidiniou, Koudas, Antoniadis. Entraîneur : Alkétas Panagoúlias.

L'équipe de France pendant la Marseillaise.
De g. à d. : Sarramagna, Lacombe, Molitor, Chiesa, Jouve, Trésor, Adams, Repellini, Osman, Baratelli, Bereta.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Blue power : Marco Molitor et Pierre Repellini. 

Roger Jouve : première sélection et premier but en Bleu.

Les coiffeurs sur le banc.

Débuts (et des buts) réussis pour Berdoll et Jouve.

- LE MATCH EN VIDEO -



Le XI ALL-STAR DE SLip.


SLip fête l'Euro 2016 à sa façon. Sans filet ni élastique. L'artiste polyvalent lyonnais, déjà auteur avec son complice BEnn du génial « Radio » (voir article sur OH BOY!), clip hommage et hymne officieux aux héros de 84, a sélectionné le XI All-star de sa jeunesse pleine d'insouciance et de ballon rond.
Si tous n'ont pas gagné le trophée Henri Delaunay, les heureux élus ont cependant marqué l'adolescence un peu fofolle du trublion en herbe qui a, pour l'occasion, créé un programme informatique afin de destructurer ses joueurs préférés pour être ensuite réinterprétés sous forme d'hexagones. Avec SLip, le football devient algorithme dont le processus créatif ajoute une part aléatoire au résultat. « La forme hexagonale choisie est là pour rappeler les ballons de l'époque, concède notre geek electro-pop-art comme pour mieux replonger dans les parties d'antan avec les copains, et les traces qu'ils laissaient sur la porte du garage lorsque les matchs se terminaient. » Devenu adulte malgré lui, SLip ne laisse plus de marques sur le garage familial et se concentre désormais sur le papier ou l'écran. Celles-ci sont indélébiles tant ce gars-là possède la vista d'un grand milieu de terrain. 
Voici donc la séléction du XI All-star de SLip. Et avec lui, on joue en 4-3-3 sans milieu défensif ! En gros, sa tactique c'est l'attaque et le Lyonnais bombarde plutôt en cadence en ce moment.

Peter Schmeichel

Carles Puyol - Matthias Sammer - Ronald Koeman -Paolo Maldini

Bernd Schuster - Michel Platini - Paul Gascoigne

Alan Shearer - Marco Van Basten - David Trézeguet