PATRICE MARTIN. Les Canaris font du ski (nautique).


Mais qui est donc ce petit poussin venu s'incruster à l'entraînement des Canaris ? C'est Patrice Martin. Un gamin formidable qui collectionne les titres en patinage artistique sur eau pas gelée (du ski nautique simplement, un sport d'été) et rêvait comme tout môme de son âge de devenir footballeur un jour. Au poste de gardien de but. La bonne blague. Lui qui a du mal à arriver à hauteur de genou du grand Bertrand-Demanes, il manque pas d'air ni d'humour et garde un souvenir attendri de ses relations avec le portier nantais lors de son passage à l'école de foot du FCN. Un drôle de piaf aussi celui-là. Patrice s'explique : " Un jour Jean-Paul m'a fait une blague. Il m'a assis sur la barre et il est parti en me laissant tout seul, perché là-haut. Ça m'a dégouté pour toujours d'être gardien de but ". La peur du vide ? Plutôt que de viser haut, Patrice a finalement préféré rester les pieds sur terre. Dans l'eau en fait. Qui aime bien,châtie bien. Mais Jean-Paul, n'oublie quand même pas qu'on a toujours besoin d'un plus petit que soi.

Le laissez pas tomber sinon ça va faire une ligne jaune par terre !

FRANCE-Anderlecht 1978.


FRANCE-Anderlecht 1978
Debouts : Bathenay, Battiston, Specht, Bossis, Lopez, Rey.
Accroupis : Sanchez, Giresse, Papi, Lacombe, Six.


- 12 août 1978 -
Parc des Princes. Paris. 20.000 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Anderlecht : 1-0 (0-0). 
Arbitre Mr Paolo Casarin (Italie).
But : Six (56ème) pour la France.
Remplacements : Sanchez par Rocheteau (60ème) pour la France. Nielsen par van Binst (55ème), van Toorn par Martens (75ème) pour Anderlecht.
FRANCE : Rey – Battiston, Specht, Lopez, Bossis – Bathenay, Giresse, Papi – Sanchez, Lacombe, Six. Entraîneur : Michel Hidalgo.
Anderlecht : Munaron – van der Elst, Broos, Dusbaba, Thissen – Vercauteren, van Toorn, Nielsen – Haan, Geels, Rensenbrink. Entraîneur : Raymond Goethals.

- LE MATCH EN PHOTOS -

Rob Rensenbrink se fait la malle.

Histoires franco-belges (Battiston-Rensenbrink et Six-Munaron).

Bataille des airs (Specht vs Geels).

FAN PICS. France.


- Oh t'as vu ? Un pigeon.
- Ouais bah fais pas diversion pour essayer de m' piquer la pince de crabe que j'ai autour du cou. Pis c'est pas un pigeon, c'est Didier Six qui vient de tirer.

La grosse cylindrée de STEPHANE PAILLE et ses potes.


La 205 GTI, un sacré numéro qui donne des ailes à la jeune pousse sochalienne. Et Stéphane Paille d'en profiter au passage pour entamer une ola très aérienne avec ses copains. Benoît Pedretti prendra la relève plus tard. Wawawoum !

FC SOCHAUX-MONTBELIARD 1985-86. By Panini.


MAILLOT DE LEGENDE. F.C Sochaux-Montbéliard.

Un maillot qui a du chien pour une équipe qui a mis un tigre dans son moteur. 1981. Mitterrand remonte la rue Soufflot et déboule au Panthéon une rose à la main. De son côté, le FC Sochaux-Montbéliard atteint le sien en accédant à la demi-finale de la coupe de l'UEFA, battant successivement et en deux tours le Servette de Genève, Boavista Porto, Eintracht Francfort et les Grasshoppers Zürich, pour finalement tomber avec les honneurs contre AZ'67. Une équipe hollandaise au parfum sixties qui vole la vedette aux Francs-Comtois. C'est pas vraiment la révolution orange mais Sochaux finit par rire jaune à la fin, comme son maillot griffé par la marque au lion qui préside aux destinées du club depuis 1928. Sochaux-Peugeot. Une seule entité en fait. Des couleurs et un emblème à la gloire du constructeur automobile, un stade Bonal au milieu des usines de production pour filer un peu de bon temps aux ouvriers de la Peuge, qui en profitent un max au début des 80's avec cette équipe qui n'hésite pas à retrousser les manches et mettre les mains dans le cambouis. Sans la la pub sur la blouse en coupe d'Europe à l'époque. L'UEFA l'interdit. Pas grave, les Lionceaux rugissent quand même de plaisir, laissant chocolat des Suisses un peu fondus, des berlines allemandes sur le bord de la route et des Portugais qui ne voient pas l'arrivée malgré leur maillot (drapeau) à damiers. Une épopée de A à Z comme Zandvoort qui n'ira pas jusqu'à son terme. Maudite Alkmaar. Depuis 81 le lion(ceau) n'est pas mort, il dort juste un peu.

FC SOCHAUX 1980-81.
De haut en bas.
Bezaz, Benoît, Jeskowiak, Ivezic.
P. Revelli, Anziani, Rust, Bonnevay.
Durkalic, Genghini,Meyer, Zandona.
Ruty, Stopyra, Posca, Djaadaoui.

SO FASHION. Patrick Revelli.


La posture de Patrick Revelli dit le Gaulois après la bataille sur terrain enneigé. Une allure de vieux général un peu fumant après l'effort, engoncé dans un peignoir seyant avec les tongs pas vraiment de circonstance pour la saison, les protège-tibias toujours accrochés aux mollets, signe d'une lutte acharnée et féroce. " Je vous ai compris les gars et à la prochaine ! ". En attendant, c'est un suppo et au lit pour le guerrier franc-comtois. Après l'effort, le réconfort. Et une bonne tisane pour oublier les p'tits bobos des conquêtes européennes. So show Patrick !

FC SOCHAUX-MONTBELIARD 1979-80.
Debout : Ruty, Bats, Djaadaoui, Bezaz, Genghini, Ivezic.
Accroupis : Parizon, Benoït, Stopyra, P. Revelli, Posca.

BIO EXPRESS DEGRADABLE. Yannick Stopyra.

YANNICK STOPYRA.
Renaud l'a écrit dans l'une de ses chansons - et il avait le flair pour ça une fois le nez sorti du litre, pas souvent certes - " rater Téléfoot, Pierre Cangioni et Stopyra après Dallas ce feuilleton pourri-dégueulasse, ça craint tatatin ". D'autant que Stop', le cheveu raide comme le chanteur au bandana à la fermeture des bars, présente des qualités intrinsèques du footballeur moderne: vista, puissance, sens du placement et jeu de tête. Une jolie panoplie qu'on aurait raté pour rien au monde, sans prendre conseil auprès du rockeur aux santiags.

Parizon, Revelli, Genghini et Stopyra défilent en sportswear !

Yannick Stopyra naît le 9 janvier 1961 à Troyes. A l'aube d'une carrière prometteuse, il part très vite à Sochaux pour y intégrer son centre de formation. En stop (d'où son surnom) parce qu'il a pas encore la dernière 104 Z produite par les usines Peugeot qui jouxtent le stade Bonal. A Sochaux donc, Yannick trouve rapidement ses marques - celles du lion pour rester dans le local - et gagne ses premiers galons de titulaire à l'âge de 17 ans, lors de la saison 1978-79. C'est l'époque des copains, une génération dorée comme la couleur du maillot qu'il porte (Anziani, Genghini, Benoît...) et des virées en mob' sur le 103 sport. Petit à petit, les Lionceaux sortent les griffes, trouvent un schéma de jeu et carburent en championnat ponctué par quelques places d'honneur (2ème en 1980, 3ème en 1982) qui mènent à l'épopée du club en C3 lors de la saison 1980-81 (élimination contre AZ'67 en demi-finale). Bénéficiant des bons résultats de l'équipe et de ses prestations de hautes (reprises de) volées sur le terrain, Yannick honore sa première cape internationale en 1980 contre la Grèce, qu'il connaît bien pour côtoyer de près les ouvriers de la Peuge qui viennent s'entasser dans les tribunes du vieux Bonal les mains pleines de cambouis. Stop', qui a gouté à la coupe d'Europe et la Sélection nationale, se sent alors à l'étroit dans le pays de Montbéliard et son pantalon à cause des saucisses locales. Il a besoin de changer d'air et de régime pour s'épanouir totalement sur le plan sportif .

Un sourire pour une saison noire à Rennes.

Les grosses cylindrées se l'arrachent mais bizarrement c'est au Stade Rennais que Yannick donne une nouvelle voie à sa carrière durant l'été 1983. Le club breton vient d'accéder à l'élite et rêve de noms ronflants et d'une grande équipe. En réalité, Rennes termine dernier à la fin de la saison et descend illico en D2. Stopyra perd sa place en équipe de France, loupe l'Euro 84 et l'occasion d'inscrire une première ligne à son palmarès encore vierge. Fin du cauchemar. Yannick rebondit alors sur les bords de la Garonne au Toulouse FC dirigé par Jacques Santini. Un peu comme avec le Sochaux de la grande époque, le Téfécé joue les troubles-fêtes en championnat et accède par deux fois à la coupe de l'UEFA, éliminant notamment le Napoli de Maradona au 1er tour lors de la saison 1986-87 au retour de la coupe du Monde au Mexique où Stopyra, rappelé par Henri Michel, figure dans le onze-type du mondial (alors qu'il est prévu pour faire banquette au départ) grâce à ses exploits avec les Bleus dans la compétition. De nouveau en selle, Stopyra suscite les convoitises des grosses écuries de la D1.

Stopyra, Christophe et Tarantini. Il en manque un pour la belote.

C'est Claude Bez et les Girondins de Bordeaux qui décrochent la timbale mais pas trop la lune à l'orée de l'exercice 1988-89. Bordeaux termine en effet dans le ventre du mou du championnat et Bez laisse partir Yannick à l'AS Cannes la saison suivante, déçu par son rendement alors qu'il voyait en lui le successeur de Lacombe. Coup dur ou coup du sort, Stop' entame alors une longue période de doute doublée par les blessures à Cannes d'abord (1989-91) puis au FC Metz ensuite (1991-92). Des bouts de matches et des buts au rabais, Stopyra a le moral en berne et c'est pas très loin, au FC Mulhouse, qu'il termine sa carrière pro où il revit niveau efficacité devant le but sous la houlette d'un ancien partenaire de club, Bernard Genghini. Yannick Stopyra tire un trait définitif avec le football de haut niveau en 1994 avec un palmarès vierge de trophées et un sentiment d'inachevé pour ce joueur moderne et (trop) sympa, éternel adolescent qui a survécu à Cangioni et Renaud parce qu'il a tout d'un grand. N'en déplaise à la concurrence.

GIRONDINS de BORDEAUX 1988-89.
En haut: Thouvenel, Gimenez, Roche, Dropsy, Senac, Péan, Thomas.
Au milieu: Michelena (ent. adj.), Tigana, Dewilder, Sence, Barragé, Scifo, Rohr, Jacquet (ent.).
En bas: Zo. Vujovic, Gnako, Pascal, Ferreri, Allen, Stopyra, Genghini.

FC SOCHAUX-MONTBELIARD 1980-81.


F.C SOCHAUX-MONTBELIARD 1980-81

Debouts : Anziani, Djaadaoui, Genghini, Ruty, Rust, Ivezic.

Accroupis : P. Revelli, Stopyra, Bezaz, Posca, Meyer

IDENTITE NATIONALE. La fiche Edf de... Yannick Stopyra.


Première sélection ?
Le 27 février 1980 contre la Grèce en amical au Parc des Princes. 1ère sélection, 1 but contre ces pédales de Grecs qui roulent même pas en cycles Peugeot. Bien fait pour leurs tronches. Allez Sochaux !

La der ?
Le 27 avril 1988 contre l'Irlande du Nord à Belfast. Un match amical qui se solde par un score nul et vierge ! Associé en attaque avec Patrice Garande pour sa seule et unique sélection, c'était un peu couru d'avance...

Fait marquant en Bleu ?
Sur le podium de la Coupe du Monde 1986 et une victoire en coupe Intercontinentale en 1985 contre l'Uruguay. Onze buts pour 33 sélections. Une moyenne d'un pion tous les 3 matches. Pas mal quand même pour un gars qui s'est paumé à Rennes et Toulouse notamment après Sochaux. Allez Peugeot !

Anecdote ?
Coupe du Monde 1986. Quart de finale contre le Brésil. Le jeu en triangle Amoros-Giresse-Rocheteau qui centre dans la surface auriverde, je m'empale contre le gardien dans un style pas très académique et ça profite à Platoche qui égalise. C'est vrai qu'on était les Brésiliens de l'Europe à l'époque. Dans un autre style, mon but contre l'Italie dans cette même coupe du Monde, ça c'est du grand art. Et allez Sochaux !


FRANCE 1983.


FRANCE 1983.
Debout : Tempet, Fernandez, Le Roux, Bossis, Battiston, Ayache, Bats, Tigana, Platini.
Accroupis : Amoros, Giresse, Stopyra, Bravo, Rocheteau, Amisse.

PIERRE PLEIMELDING vs ROBERT PLANT.


PIERRE PLEIMELDING vs ROBERT PLANT.
Mais où est donc passée ta jeunesse Pierre Pleimelding ? Initials P(é)P(é) aujourd'hui, rebelle moustachu hier, frisé comme un mouton enragé sur scène ou sur le pré. Ces deux-là sont compatibles. Entre rock'n'roll et troc à Bulle, Vevey ou Zürich pour taper de la sauterelle locale. Les groupies du Pleimelding. Requiem pour un Plant. Or ta longue chevelure s'effiloche avec le temps, les rides sont plus marquées avec l'âge et la barbe bien taillée a remplacé le duvet d'une adolescence fougueuse et frondeuse. C'est moche de vieillir et de ne plus pouvoir gueuler comme un putois dans le micro. La voix baisse d'une octave avec le temps, les jambes sont lourdes aussi pour donner le coup de rein nécessaire dans la surface. On devient cette redoutée vieille plante nostalgique des solos de Jimmy Page.

MAILLOT DE LEGENDE. Servette de Genève.

En Suisse, les grandes équipes se comptent sur les doigts d'une main mais les couleurs du Servette FC ont marqué à jamais les esprits. Un maillot grenat, un short bleu et voilà les Blaugranas helvètes en action. La comparaison peut sembler loufoque, mais de l'autre côté des Alpes elle prend une autre signification. Pépinière de talents en devenir – Umberto Barberis, Alain Geiger, Sonny Anderson, Marco Grassi..., sont passés par le stade des Charmilles, de vedettes sur le déclin venues faire du pédalo sur le Léman (Karl-Heinz Rummenigge, Martin Chivers, Christian Karembeu, Bernard Genghini...) et quelques lingots d'or...reur avec un « H » comme Heidi (Philippe Fargeon, Cyril Pouget...), le Servette de Genève est longtemps resté au sommet du championnat de Suisse (17 titres à ce jour) pulvérisant au passage le records de longévité d'un club parmi l'élite. Une bonne centaine d'années à évoluer en 1ère division, de sa création jusqu'à la mise en faillite du club en 2003, c'est quand même pas rien. D'un autre côté, qui aurait du mal à taper Etoile Carouge, Yverdon ou la Chaux-de-Fonds tous les ans ? Le FC Metz peut-être avec qui le Servette partage couleurs et surnom - les Grenats - mais bon c'est pas le même championnat. Bref, le Servette demeure, malgré les péripéties de ces dernières années, l'un des clubs le plus titré de son pays - le deuxième derrière les Grasshoppers de Zürich - et rêve à nouveau de tutoyer les cimes comme en cette année 1979. Quatre titres dans la saison: Championnat, Coupe, Coupe des Alpes et de la Ligue. Avec le maillot Admiral sans sponsor. Une année faste mais pas trop rapide quand même. Bah c'est la Suisse.

SERVETTE F.C 1978-79.
En haut: Locca (soigneur), Mauron, Schnyder, Elia, Dutoit, Peterhans, Tankhimovitch (physiotérapeute).
Au milieu: Hamberg, Seramonti, André, Cohannier (pdt), Pazmandy (ent.), Martin, Trinchero, Bizzini.
En bas: Engel, Guyot, Weber, Pfister, Barberis, Valentini, Milani.

La grosse cylindrée de MARTIN CHIVERS.


En différé du Salon de Genève, Martin Chivers peut-être à cause du moteur hybride (en rodage à l'époque) de sa Honda aux couleurs du Servette (ou West Ham selon si on est Anglais). Une bonne vieille japonaise décalaminée du pot chez les (p'tits) Suisses - les Ch'tis c'est autre chose, eux roulent tous en 4L – pour un départ type pas du tout Le Mans. Plutôt Léman. Tranquille. Sans doute à cause de la barbe.


Stadium view. LOFTUS ROAD.


Stade: LOFTUS ROAD.
Lieu: LONDRES.
Pays: ANGLETERRE.
Club résident: QUEEN'S PARK RANGERS.
Année: 80's.


- LOTUS ROAD ON VIDEO - (1979) -

QUEEN'S PARK RANGERS 1975-76.


QUEEN'S PARK RANGERS 1975-76.
Debout : Steve Jones, Tom Cunningham, Tony Tagg, Don Givens, Martyn Busby, Phil Parkes, David Webb, Keith Pritchett, Richard Teale, Ron Abbott, Mick Leach, Don Shanks, Stan Bowles, Gerry Francis.
Assis : Ian Gillard, Don Masson, John Beck, Danny Westwood, Frank McLintock, John Hollins, D. Rogers, Dave Thomas, Dave Clemente.
(Thanks Raul !!!)

MATCH REPLAY. Le jour où... Stan Bowles joue avec le feu.

La coupe est pleine (de bosses) ce 9 mai 1973. Quatre jours après avoir remporté la Cup face à Leeds United grâce à un but de Ian Porterfield, les joueurs de Sunderland veulent prolonger la fête en présentant le trophée à leurs supporters dans ce bon vieux Roker Park bourré à craquer pour l'occase. Un classique, mais qui fait toujours plaisir au public surtout quand il a peu l'habitude de recevoir un cadeau de la sorte - les Black Cats évoluent à l'époque en D2 - sans être néanmoins du goût de tous, notamment celui de cette bande de dépeignés londoniens Queen's Park Rangers que les locaux reçoivent après leur exploit de Wembley. Une fois la cérémonie terminée - un tour de stade avec la quincaillerie sous le bras et les applaudissements de la foule - on pose la Cup sur une table sise au bord du terrain. Un truc qui jette à mort mais suscite aussi quelques idées de la part des visiteurs emmenés par un Stan Bowles généralement pas le dernier à faire parler de lui dans les taboïds. La suite, c'est lui qui la raconte : " On était quelques-uns à avoir parié sur qui toucherait la table avec le ballon, se rappelle l'attaquant londonien. Et la balle justement, je l'avais à mes pieds. J'ai pris quelques pas d'élan et tiré. Bing ! La coupe vole en l'air. Le public est devenu ouf d'autant qu'il avait bien vu que je l'avais fait exprès ". Pas le meilleur moyen de se faire des copains dans le coin mais l'occasion de goûter à la colère locale sur fond de recette culinaire. " Ils voulaient mettre mes burnes dans leurs sandwiches " lance Stan la queue un peu entre les jambes avant de terminer son histoire de strike qui ne s'arrête pas seulement à une Cup." Pendant le match, j'ai inscris un doublé, continue, hilare, le footballeur comique. Les supporters étaient encore plus furieux et la rencontre s'est soldée par un envahissement de terrain ". Les fans de Sunderland voulaient fêter la victoire des leurs, ils ont fini par vouloir faire sa fête à Stan Bowles qui manqua de peu les avoir en feu pour le coup - Great Bowles on Fire ! - à cause de son hat-trick assez peu bandant pour l'adversaire.  Pour conclure, Stan eu droit à " son petit billet et [sa] photo dans le News at Ten " grâce à son numéro de soliste. A la rubrique vidéo-gag ou faits divers ?