LEICESTER CITY 1970-71. By Soccer stars.


LEICESTER CITY 1970-71.


PUB. Admiral. Leicester City.

ADMIRAL
- Leicester City -
(80's)

THE WEDDING PRESENT loves George Best.


David GEDGE.
(photo Stéphane Ruta).

Les Nantais ont des goûts douteux en matière de musique (voir rubrique canaris bay), par contre les Anglais ont une certaine idée du football... et du rock en général. Le 1er album des Wedding Present (de Leeds), formé autour de son leader David Gedge rend hommage au plus rockeur des footeux période 60's-70's, George Best himslef, qui pose même en compagnie du groupe après sa retraite alors qu'il n'est plus qu'une loque alcoolisée. This is England... and this is football !!! Pelé good, Maradona better and George Best. Et les Wedding Present des génies.





Le FC Nantes aime SUPERTRAMP.


Les Nantais sont des rockeurs. Enfin presque parce Supertramp faut aimer. Visiblement eux ils adorent, surtout Bertrand-Demanes, Touré, Tusseau, Michel et Muller. Après Bob Marley sous le maillot nantais, Doug Thompson y va aussi de sa tunique Europe 1 entrain de slamer sur les Canaris. Vas-y chauffe Doug et fais gaffe, Bertrand-Demanes a l'air quand même bien entamé !

F.C NANTES 1979-80.


F.C NANTES 1979-80

Debouts : Bertrand-Demanes, Bossis, Rio, Tusseau, Michel, E. Trossero.

Accroupis : Muller, V. Trossero, Pécout, Rampillon, Amisse.

PUB. Duarig. Dominique Rocheteau.

DUARIG
- Dominique Rocheteau -
(70's)

WAGs RETRO. Dominique Rocheteau et une Parisienne.


Dominique Rocheteau (avec son t-shirt des Eagles pouah !!!) et sa nana découvrent la vie parisienne, les bouquinistes sur les quais, les peintres à Montmartre et prennent du bon temps sur les bords de la Seine. Une vraie vie de People romantique.

Finale coupe de France 1983. PSG-NANTES.

11 juin 1983.
PARIS SG bat NANTES : 3-2 (1-2).
50.000 spectateurs.
Arbitre Mr Vautrot.
Buts : Zaremba (3ème), Susic (65ème), Toko (82ème) pour PSG. Baronchelli (17ème), Touré (40ème) pour Nantes.
Remplacements : Bathenay par Dahleb (50ème) au PSG. Tusseau par Muller (73ème), Bibard par Picot (83ème) à Nantes.
PARIS SG : Baratelli - Tanasi, Pilorget, Bathenay, Lemoult - Zaremba, Fernandez, Susic - Toko, Rocheteau, N'Gom. Entr : Georges Peyroche.
NANTES : Bertrand-Demanes - Ayache, Rio, Bossis, Bibard - Adonkor, Tusseau, Touré - Baronchelli, Halilhodzic, Amisse. Entr : Jean-Claude Suaudeau.

PARIS S.G 1983 - COUPE DE FRANCE
Debouts : Baratelli, Pilorget, Zaremba, Susic, Tanasi, Bathenay.
Accroupis : Toko, Rocheteau, Lemoult, N'Gom, Fernandez.

Selon SLip (pour ceux qui ne savent pas, c'est lui qui fait les affiches collector de la coupe de France), cette finale est celle du « Brésilien » José Touré. L'artiste pro-stéphanois n'a pas vraiment tort, tout le monde se souvient du numéro du soliste nantais qui inscrit un but d'anthologie, mais à la fin Paris l'emporte et inscrit son nom sur la coupe pour la deuxième année consécutive, après avoir battu les Verts en 82. Safet Susic, autre grand homme de la rencontre, n'est pas en reste non plus en matière d'exploit technique. Ici c'est Paris, et c'est magique, comme cette finale qui reste l'une des plus belles de l'histoire. 

Une partie qui commence de la meilleure façon du côté parisien, sous l'oeil neutre et présidentiel de François Mitterrand. Dès le le coup d'envoi, PSG obtient un coup-franc indirect à 30 mètres des buts de Bertrand-Demanes. Safet Susic temporise et décale Pascal Zaremba, lequel décoche une praline qui se loge au ras du poteau du gardien nantais. Le Parc chavire et ne cessera plus de tanguer durant toute la partie. Après ce K.O technique, les Canaris investissent le centre du ring et imposent leur style. Passes courtes, appels de balles, jeu direct, tac-tac et voilà William Ayache qui trouve l'ouverture pour Bruno Baronchelli. Au bout d'une course folle, l'attaquant nantais sème la défense parisienne et vient faire l'amour à Baratelli d'un ballon piqué dans la surface. On joue depuis à peine un peu plus d'un quart d'heure et tout est à faire et à refaire d'un côté ou de l'autre. Aux Nantais la maîtrise technique, la fameuse touche Coco Suaudeau, contre le panache du PSG, entre hourra-football et sport-spectacle dirigés vers l'offensive. C'est un match fou, à la manière de l'action qui amène le second but nantais. Adonkor trouve Touré dans la surface parisienne. Contrôle de la poitrine en extension du milieu offensif, dos au but, qui se débarrasse de ses gardes du corps en jonglant, se retourne et mystifie Baratelli d'une demie-volée du pied gauche. « Des buts comme ça, messieurs, on en redemande » s'esclaffe Jean-Mimi au micro qui aura bien besoin de la pause pour reprendre son souffle.

La seconde période démarre sur un coup du sort pour les Parisiens. Dominique Bathenay, blessé, doit céder sa place à Mustapha Dahleb (50ème). Nullement perturbés, les hommes de Georges Peyroche se lancent à l'attaque de la forteresse Bertrand-Demanes. Peu après l'heure de jeu commence le festival Susic. Le Papet élimine Adonkor à 30 mètres du but, crochette Ayache d'un superbe contre-pied et place une frappe qui transperce le but nantais. Du grand art. Le Yougo répond au Brésilien. Paris revient à hauteur du FCN, l'espoir change de camp et Susic sonne la révolte. PSG tient à sa coupe et la coupe aime Paris, surtout depuis la finale de l'année précédente contre l'ASSE. Une finale à rebondissements qui se termine au bout de la nuit, aux tirs au but et dans la pagaille générale. A croire que le public du Parc et les supporters du PSG aiment ça. La victoire au prix du suspense, acquise sur le fil. Il reste à peine dix minutes au temps réglementaire lorsque Susic, d'une passe lumineuse, lance Toko. L'attaquant parisien court, court, évite un défenseur nantais, arrive dans la surface et croise sa frappe. Bertrand-Demanes est pris à contre-pied. Paris reprend l'avantage et malgré la pression des Canaris en fin de partie, gagne la coupe. C'est le second titre majeur du club de la capitale qui prive les Nantais d'un doublé après leur victoire en championnat.


- LE MATCH EN PHOTOS -


Baronchelli - Rocheteau - Bossis.

Amisse -Fernandez - Toko - Halilhodzic.

Les artistes Touré et Susic.

Magique : Borelli - Baratelli et N'Gom.

- LE MATCH EN VIDEO -


F.C ZURICH 1976-77.


F.C ZURICH 1976-77.

INTERNACIONAL PORTO ALEGRE 1975.


INTERNACIONAL PORTO ALEGRE 1975.

CHICAGO STING 1978.


CHICAGO STING 1978.
Debout : Willy Steinmiller (int.), Gerry Ingram, Dan McCrudden, Mervyn Cawston, David Flaschen, Karl-Heintz Granitza, Richard Kellett, Roberto Gadea, Goran Meskovic.
Au milieu : Tom Fagan (ent.), Doug Wark, Gary Rensing, Clive Griffiths, Willy Roy (ent.), Derek Spalding, Miguel, Horst Blankenburg, Jim Walker (manager).
En bas : Tom Nevers, Jado Hasanbegovic, Dick Advocaat, Bruce Wilson (cap.), Gene Strenicer, Jorgen Kristensen, Arno Steffenhagen.

R.C LENS 1982-83.


R.C LENS 1982-83.

Debouts : Hédoire, Flak, Sénac, Ogaza, Krawczyk, Tirloit.

Accroupis : Xuereb, Piette, Vercruysse, Bade, Brisson.

PUB. France 78.

EQUIPE DE FRANCE
- Le t-shirt de la coupe du Monde en Argentine -
(1978)

MAILLOT DE LEGENDE. France 1978.

Le gag de la coupe du Monde 1978. France-Hongrie. Les deux équipes se présentent sur le terrain pour leur dernier match de poule avec le même jeu de maillots (blanc) alors que les Français doivent jouer avec leurs couleurs traditionnelles. Panique à bord. L'intendant de l'équipe de France a oublié les maillots bleu. Les dirigeants hongrois, mauvais joueurs pour le coup, refusent de faire une fleur aux Tricolores en changeant de tunique. Retransmis en direct, les commentateurs sur place ne comprennent rien et tentent d'improviser comme ils peuvent. En coulisses, c'est le branle-bas de combat côté français. On part chercher des maillots disponibles dans Mar del Plata pour finalement trouver de jolies vareuses qui appartiennent à un club local, le Kimberley FC, et voilà Marius Trésor transféré de force dans un pauvre club argentin. Au final, 3-1 pour la France déjà éliminée du Mondial, et une bonne tranche de rigolade.

Dis Marius, c'est quoi ton maillot là ?

LA FICHE DETAILLEE. Mario Kempes.

**********
La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
MARIO KEMPES
- Le héros du Mindial -
**********


VALENCE 1979-80.


VALENCIA C.F 1979-80.

PUB. Bitter Kas. Espagne 1982.


Les Espagnols aiment bien picoler. Surtout à la vielle de leur coupe du Monde (1982) qu'ils ont royalement foiré. En sus dans cette pub, Camacho en clone de Didier Six. Pas étonnant que le Didier nous a planté en demi-finale contre les Allemands avec son tir au but tout pourri.

CHILI 1982.


CHILI 1982.
Debout: Valenzuela, Bigorra, Garrido, Dubo, Soto, Osben.
Accroupis: Yanez, Rivas, Caszely, Neira, Moscoso.

FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Ignacio Prieto.

IGNACIO PRIETO.
Un gars à l'ancienne, élevé à la dur, avec ses rouflaquettes de maçon, ses mains rugueuses comme le cuir vieilli d'un ballon, son marquage sévère à la culotte et sa tête de chanteur rock'n'soul hispanique. Le Chilien Ignacio Prieto et sa tête de Portugais qui bosse dans la ferraille, c'est du 100% vintage. Maillot Kopa du LOSC sur le dos, il traficote à droite à gauche, toujours à l'affût d'un plan ou d'une combine pour gagner deux sous et garder l'esprit soul (music mais bien alcoolisée quand même), comme son groupe préféré improbable et espa...gnôle (meilleur que la paëlla): TOKYO SEX DESTRUCTION.

ESPANYOL BARCELONE 1976-77.


ESPANYOL BARCELONE 1976-77.

ANDERLECHT 1975-76.


RSC ANDERLECHT 1975-76.

WAGs RETRO. Robby Rensenbrink et son amour de jardin.


Une photo qui date d'il y a plus de 30 ans et la nana de Robby est plutôt tendance n'est-ce pas ? Par contre Rob Rensenbrink, c'est plutôt moyen pour les fringues. Un type qui correspond bien à son époque. Les 70's à fond. Tout ça dans le cadre bucolique du jardin familial avec le mouflet sur la balançoire et la R5 dans le garage !!!

HAJDUK SPLIT 1975-76.


HAJDUK SPLIT 1975-76

Debouts : Luka Peruzović, Ivan Katalinić, Ivan Buljan, Vedran Rožić, Vilson Džoni, Željko Mijač.

Accroupis : Ivica Matković, Dražen Mužinić, Mićun Jovanić, Jurica Jerković, Ivan "Ivica" Šurjak.

LE POINT SUR. NENAD BJEKOVIC.

LE POINT SUR BJEKOVIC
(O.G.C NICE)
- Onze review -

LA FICHE DETAILLEE. Ivan Curkovic.

**********
La fiche détaillée par les éditions Rencontre Lausanne
IVAN CURKOVIC
- Sa revanche -
**********


CHRISTIAN LOPEZ vs NICK CAVE.

CHRISTIAN LOPEZ vs NICK CAVE.
Le défenseur stéphanois et Nick Cave partagent la moustache interlope et le regard sombre, comme dans un bon vieux polar des années cinquante. D'ailleurs on est en noir et blanc. L'ambiance semble glaciale et tendue en présence de ces deux-là. Deux hommes au passé lourd. Nick Cave, c'est la classe du crooner vieille canaille et une tonne de succès sur le CV. Christian Lopez l'a aussi dans son domaine : c'est le roi du tacle glissé sous les encouragements de Monty et son " Allez les Verts ". C'est moins funky pour draguer les nanas, mais pas si sûr si l'on tient compte de l'épopée de l'ASSE.